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ACS E-Newsletter
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June
14, 2010
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Dates-limites d'application de PCAA:
Projets où la quantité demandée est plus de $10.000 : 15 juin, 2010
Projets où la quantité demandée est $10.000 ou moins: 23 auot, 2010.
Pour plus d'information sur ou pour s'appliquer au programme de PCAA, veuillez aller à www.agcouncil.ca/pcaa.htm.
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Mise à jour de placement de PCAA
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Depuis le 1 avril 2009, le conseil d'administration d'ACS a approuvé le placement Programme canadien de adaptation agricole (PCAA) pour 30 projets pour un engagement total de 4,212,122$.
Le PCAA est une initiative de Agriculture et Agroalimentaire Canada (AAC) de cinq ans (2009-2014) et de 163 M$. Ce programme fédéral encourage les agriculteurs, les transformateurs, les distributeurs et les détaillants à collaborer afin de trouver des solutions innovatrices à leurs préoccupations communes et à explorer de nouveaux débouchés.
Le PCAA finance des projets qui sa harmonisent avec les priorités fixées par le industrie et/ou le gouvernement aux niveaux national, régional et multirégional en permettant ce qui suit :
· Exploiter des débouchés
· Faire face à des enjeux nouveaux et émergents
· Trouver et tester des solutions aux enjeux courants et nouveaux
En Saskatchewan, PCAA est livré par le Agriculture Council of Saskatchewan Inc. (ACS). Pour apprendre plus au sujet d'ACS, visitez http://www.agcouncil.ca ou appelez 1-800-641-8256. Pour obtenir plus d information sur le PCAA et ses critères, ou pour obtenir les coordonnées des conseils de le industrie des régions, veuillez consulter le site Web de AAC à www.agr.gc.ca/pcaa ou composer le 1-877-290-2188. |
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Gérer les données sur la santé de l’écosystème de la prairie
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Comment les producteurs, les gouvernements et les divers organismes responsables font ils pour savoir si la prairie se porte bien? Comment font-ils pour évaluer le parcours naturel et les zones riveraines en plus de s’entendre sur les politiques et les méthodes de gestion? La meilleure façon consiste à faire un examen, puis à stocker et à analyser les données.
Jusqu’à tout récemment, chaque organisation recueillait et stockait les données selon ses propres formats et protocoles. Ces protocoles pouvaient être élaborés en Alberta, au Montana ou au sein d’organismes non gouvernementaux, sans méthode commune permettant de surveiller l’état des parcours naturels et des zones riveraines. Aujourd’hui, grâce au Plan d’action pour la conservation de la prairie (PACP), des méthodes standards de collecte et de stockage des données sont en voie d’élaboration afin que les organismes puissent échanger les renseignements et travailler ensemble à préserver l’écosystème de la prairie.
Le Plan d’action rassemble les partenaires autour d’un objectif commun, c’est-à-dire une prairie en bon état. Depuis 1998, le Plan d’action fonctionne en tant que sous-comité de l’association des éleveurs de bétail de la province, soit la Saskatchewan Stock Growers Association.
Le groupe de travail du Plan d’action a mis sur pied des protocoles standards relativement à la collecte et au stockage des données en utilisant le cadre d’évaluation de la santé des parcours naturels et des zones riveraines de la Saskatchewan.
Parmi les partenaires du projet, mentionnons Agriculture et agroalimentaire Canada (qui fournit du financement par l’entremise du Programme canadien de l’adaptation agricole, ou du PCAA,—financement distribué par le Agriculture Council of Saskatchewan); la Direction générale des services agroenvironnementaux d’Agriculture et agroalimentaire Canada; le ministère provincial de l’Agriculture; la régie des bassins hydrographiques, la Saskatchewan Watershed Authority; le conseil de la recherche, le Saskatchewan Research Council; Canards Illimités Canada; le ministère provincial de l’Environnement; et Conservation de la nature Canada.
Jennifer Lohmeyer est coordonnatrice de programme à la Saskatchewan Watershed Authority. Selon elle, les organismes comme les producteurs bénéficieront du projet : « Les organismes seront plus efficaces s’ils peuvent échanger les données. Ils pourront fournir de bons renseignements aux producteurs, même lorsque ceux-ci ont eu affaire à un différent organisme par le passé. » D’ailleurs, les organismes auront une utilisation optimale des données recueillies et les dédoublements ou les lacunes en matière de recherche seront facilement repérés. Il y aura également moins de possibilités que des données soient perdues, et l’état à long terme des parcours naturels et des milieux riverains sera plus efficacement surveillé partout dans la province.
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